
Environ un Charentais sur quatre a aujourd’hui plus de 60 ans. Près de 39 000 personnes ont plus de 75 ans et cette population atteindra 41 700 personnes en 2012, avant de connaître une stagnation jusqu’en 2020.
Si le nombre de personnes âgées augmente jusqu’en 2012 puis à partir des années 2020, le nombre de personnes dépendantes décroît, du fait des progrès de la médecine notamment, et concerne désormais le plus souvent les personnes de plus de 85 ans.
Plus de confort et plus de places dans les maisons de retraite en Charente
Fort de ces constats, le Conseil général a décidé de créer 470 places d’accueil supplémentaires en établissement ; mais il a surtout la volonté de répondre au besoin de nos aînés, en développant l’accueil temporaire et le maintien à domicile, au sein d’un cadre de vie familier.
Son but est en effet d’offrir un cadre de vie agréable à nos aînés. C’est pourquoi, le Conseil général a lancé depuis 2005 un programme de rénovation des locaux des maisons de retraite pour personnes âgées habilitées à l'aide sociale. A ce jour, près de 20 millions d'euros ont été engagés par le Département.
Des solutions concrètes
Au-delà de ses compétences strictes, le Conseil général travaille à la résolution concrète de problèmes de société.
Des MAFPAH (Maison d’accueil familial pour personnes âgées et handicapées) ont été construites sur les communes de Saint-Séverin, Ronsenac et Charras.
Chacune de ces maisons dispose à l’étage de deux logements pour les familles d’accueil, et permet de recevoir, dans un habitat adapté et un cadre familial, six personnes âgées ou handicapées, en leur assurant des soins et prises en charge correspondant à leurs besoins. Ce nouveau mode d’hébergement est l’occasion de développer une prise en charge à taille humaine, visant au respect des personnes dépendantes.
L’évolution du nombre de personnes du troisième et du quatrième âge, amène aussi le Département à envisager les problèmes de motricité, pénalisant les personnes dans l’accomplissement des gestes de la vie courante et provoquant parfois des chutes.
Afin de prendre en compte ces nouveaux problèmes de santé, le Conseil général a accompagné la mise en place d’une nouvelle licence "Santé, option vieillissement et activités physiques adaptées" à la faculté des sciences et du sport sur le site de La Couronne. Les services de la direction de la solidarité "handicap dépendance" du Conseil général, aideront notamment ces étudiants à l’obtention d’un stage en Charente.
Le Conseil général de la Charente est responsable de la gestion de l'ensemble du processus d'attribution des aides pour les personnes âgées, dont l'APA (allocation personnalisée d'autonomie), et implique ainsi un grand nombre de personnes et de métiers.
- Animateurs de coordination gérontologique : ils ont deux types de missions :
Ruffecois :
Florence BOINOT : 05 16 09 58 69
Charente Limousine :
Christelle BESSONNET : 05 16 09 57 53
SUD Charente :
Olivier GODARD : 05 16 09 62 50
OUEST Charente :
Amandine ROULAUD : 05 16 09 66 46
Horte et Tardoire :
Hélène PIERRE : 05 16 09 59 62
Angoumois :
Stéphanie DESPORT : 05 16 09 72 85
- Le service de l'aide sociale générale (ASG) : Ce service assure l'instruction administrative des prestations d'aide sociale destinées à favoriser le maintien à domicile, le placement en établissement ou en famille d'accueil des personnes âgées.
Concernant l'APA, ce service reçoit les dossiers, vérifie si le demandeur est éligible à l'APA au plan administratif et si oui, examine si le dossier est complet. Il calcule aussi les ressources du demandeur, qui déterminent son taux de participation. Ces éléments sont transmis aux coordinatrices.
- Coordinatrices médico-sociales : elles évaluent la perte d'autonomie et élaborent le plan d'aide APA en concertation avec la personne, sa famille, son médecin traitant et les intervenants au domicile... Elles s'assurent du suivi et de la qualité de l'aide apportée à la personne au moyen de visites à domicile et de réunions avec les partenaires. Elles participent à l'agrément et au suivi des familles d'accueil pour personnes âgées et personnes handicapées. Elles participent enfin aux actions collectives menées par les comités locaux de coordination gérontologique.
- Médecin référent : concernant l'APA, il valide l'ensemble des évaluations GIR faites par les coordinatrices. Il est aussi chargé de valider le calcul du GIR moyen pondéré des établissements, qui détermine leurs besoins financiers.