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Développement local
& environnement

Glossaire eau et rivières

Afin de faciliter la compréhension des nombreux termes techniques utilisés dans le domaine de l'hydrologie, ce glossaire explicite les termes utilisés dans ce site.

Aquifère :

Formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l'eau mobilisable, constituée de roches perméables et capable de la restituer naturellement et/ou par exploitation.

Aquifère à nappe libre :

l'aquifère reposant sur une couche très peu perméable est surmontée d'une zone non saturée en eau.

Aquifère captif (ou nappe captive) : dans une nappe captive, l'eau souterraine est confinée entre deux formations très peu perméables. Lorsqu'un forage atteint une nappe captive, l'eau remonte dans le forage.

Assainissement

On entend par assainissement individuel ou "non collectif" "tout système d'assainissement effectuant la collecte, le traitement, le prétraitement, l'infiltration ou le rejet des eaux domestiques non raccordées au réseau public d'assainissement", conformément à l'arrêté ministériel du 6 mai 1996. L'objectif de l'assainissement est d'assurer l'évacuation des eaux usées tout en protégeant l'environnement. L’assainissement collectif regroupe l’ensemble des étapes de collecte, de transport (égouts) et de traitement des eaux usées  (station d’épuration) de tout ou partie d’une commune.

Bassins d’alimentation de captages :

C’est la zone dans laquelle toute goutte d’eau qui tombe alimente la nappe dans laquelle l’eau est puisée par un ouvrage de captage.

Bassin versant :

Encore appelé bassin hydrographique, le bassin versant est une zone qui reçoit des eaux superficielles ou souterraines qui se déversent dans un collecteur principal (fleuve, rivière, lac...) et délimitée par une ligne de partage des eaux.

Diagraphie :

Une diagraphie consiste à mesurer, après avoir effectué un forage, les caractéristiques des roches traversées, à l'aide de différentes sondes. D'une manière générale, on appelle diagraphie tout enregistrement d'une caractéristique d'une formation géologique traversée par un sondage en fonction de la profondeur.

Eaux souterraines :

Une nappe d’eau souterraine ou nappe aquifère est une masse d’eau de pluie infiltrée dans le sous-sol et contenue dans une roche poreuse ou fissurée, appelée aquifère. Les nappes phréatiques sont les nappes peu profondes accessibles par des puits. Les nappes profondes ne sont accessibles que par des forages. 60% de l’eau potable distribuée en France provient des nappes souterraines.

Eaux superficielles :

Eau située en surface comprenant les nappes d’eau (lac, marécage, étang, etc.), les cours d’eau (fleuve, rivière, ruisseau), les fossés d’infiltration et les étangs temporaires.

Èchelle limnimétrique :

L'échelle limnimétrique est un élément de lecture et d'enregistrement du niveau de l'eau. Elle est placée à la verticale ou en inclinaison, sur le bord de cours d'eau ou dans les canaux de comptages (entrée et/ou sortie) des ouvrages de traitement des eaux.

Ètiage :

Période de basses eaux (niveau des cours d’eau au plus bas).

ETP :

Évapo Transpiration Potentielle, se dit de l'évaporation des eaux contenues dans le sol, dans les lacs, les océans et les plantes.
La notion d’évapotranspiration potentielle (ETP), introduite par Thorntwaite, correspond à la perte en eau par évaporation directe  du sol et par transpiration d’un couvert végétal dense et bien alimenté en eau, en fonction de la demande atmosphérique. Cela correspond à l’évapotranspiration maximale de référence pour un couvert végétal donné.

Paramètres hydrogéologiques :

L'hydrogéologie est la science de l'eau souterraine ; sa circulation, au niveau du sol et du sous-sol, ne représente qu'une étape du cycle de l'eau terrestre. Cette eau souterraine est, essentiellement, alimentée par les précipitations (pluies) qui renouvellent l'eau des nappes tout en entretenant l'écoulement souterrain. L'hydrogéologie repose principalement sur la géologie en faisant toutefois appel à d'autres disciplines telles que la climatologie, la géochimie, la géophysique, l'hydraulique, l'hydrodynamique, l'hydrologie, les mathématiques, etc. La quantification des écoulements souterrains, les lois qui les régissent, les caractéristiques physico-chimiques, les interactions eau-sol et eau-roche, la géochimie isotopique, l'influence des mécanismes biologiques sur la qualité des eaux sont autant d'éléments indispensables à l'hydrogéologie.

Piézométrie :

Hauteur piézométrique : hauteur mesurée à partir d'un plan de référence, de la colonne liquide statique qui s'établit dans un tube, installé en sol saturé, dont la partie inférieure est en communication avec un point de ce sol.

Ripisylve :

(vient du latin "Ripa" qui signifie rive et de "Sylva" qui signifie forêt).
Il est composé de différentes essences d’arbres qui composent les bords de cours d’eau. Ils sont le garant de l’équilibre naturel des berges et les racines en assurent la résistance.

Station de jaugeage en enregistrement continu :

Site où sont faites régulièrement des mesures de niveau d'eau et de débits avec un enregistrement automatique de la donnée.

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